imagepaixreligiActuellement les difficultés interreligieuses se multiplient au sein de notre société et, à une échelle moindre au sein de la famille, élément clé de la construction sociale.
Ces problèmes sont-ils strictement issus des religions elles-mêmes ?
Il semblerait que la peur soit encore souvent la source des maux : préjugés, méconnaissance, incommunication, incompréhension, rupture, haine, rancune …
Les uns comme les autres pensent détenir La Vérité, et malgré les efforts de certains, la propagation d’informations erronées, l’insistance sur les seuls « mauvais » côtés de tous, insite à l’exacerbation des méfiances, à l’’infiltration des craintes dans le quotidien.
Notre époque permet pourtant de plus en plus à chacun de choisir sa voie, d’exprimer ses choix, ses positions, mais cette liberté _ finalement récente _ n’est pas toujours facile à appréhender.
Il n’est pas rare aujourd’hui de rencontrer plusieurs religions dans une même famille : juif, chrétien, musulman, athée… sous un même toit.
Plusieurs cultures aussi se côtoient parfois : française, africaine, arménienne… les possibilités étant devenues presque infinies.
Mais ce joyeux mélange n’est pas toujours un long fleuve tranquille !

Les parents peuvent prendre ou prennent parfois la conversion de leur enfant à une autre religion ou le souhait de mariage avec « une autre couleur », « une autre culture », comme un rejet, une trahison, un nouveau problème à gérer et commencent à se poser des questions : « Qu’ai-je raté dans son éducation pour que ma fille choisisse une autre religion ? », « Pourquoi nous rejette-t-il ? », « Est-ce l’absence de son père qui a provoqué ça ? » etc.
Et, selon la situation présente de la famille, l’histoire familiale passée (difficultés pendant la grossesse ou lors de l’accouchement, divorce, absence, violence, maladie, infertilité, etc.) tout se bouscule dans le cœur, l’esprit, les habitudes du/des parent(s) et les difficultés apparaissent, s’installent si ce tourbillon de questions restent sans réponses !
L’enfant aussi se sent rejeté puisque le/les parent(s) ne comprennent pas ou n’acceptent pas sa décision, la rupture « mijote » alors.
Chacun se durcit dans sa position, s’enferme dans ses certitudes et le silence s’érige alors comme un mur entre les membres de la famille.
Comment faire alors pour éviter la rupture, recréer du lien ?

L’ABC.D Familles vous propose d’être à vos côtés pour vous aider à prendre le recul nécessaire, rétablir le contact avec ceux que vous aimez, apprendre ensemble… pour que ce chemin accidenté puisse devenir chemin de partage, de paix, de tolérance.

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